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DUMBEA

Un peu de géographie et d’histoire

Le nom de la commune est dérivé des termes « Djubéa Â»  qui sert à désigner le pays coutumier situé plus ou moins au nord-ouest de Nouméa et « Drubéa Â»  la langue kanak qui y est parlée. Dumbéa est rattaché à l’aire coutumière Djubéa-Kaponé et à la Province Sud. Le fleuve qui la traverse porte le même nom et le point culminant de la commune est le Mont Dzumac (1260 mètres).

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Goerges Naturel

Zoom sur Dumbéa

Tous les habitants de la Province Sud connaissent la commune de Dumbéa ou croient la connaître. Testez-vous puis laissez-vous surprendre par notre présentation de « Dumbéa d’hier à après-demain Â».

Quiz sur Dumbéa

D’où vient le nom de Dumbéa ?

Qui fut le premier maire ?

Qui est le maire actuel ?

Combien d’habitants compte la commune au dernier recensement ?

Pouvez-vous citer les 3 nouvelles ZAC (Zones d'Aménagement Concertées) ?

Quel événement annuel attire près de 20 000 visiteurs ?

 

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Un peu de géographie et d’histoire

Le nom de la commune est dérivé des termes « Djubéa Â»  qui sert à désigner le pays coutumier situé plus ou moins au nord-ouest de Nouméa et « Drubéa Â»  la langue kanak qui y est parlée. Dumbéa est rattaché à l’aire coutumière Djubéa-Kaponé et à la Province Sud. Le fleuve qui la traverse porte le même nom et le point culminant de la commune est le Mont Dzumac (1260 mètres).

Le premier acte constitutif d’une identité pour Dumbéa est un arrêté de 1868 qui fixe le périmètre de Dumbéa. Puis en 1875, deux arrêtés portent sur la création d’un bureau d’état civil et la désignation de deux officiers d’état civil. C’est à la même époque qu’est constituée la Commission Municipale de Dumbéa qui ne devient une mairie de plein exercice qu’en mai 1961. Victor Fayard, alors président de la Commission Municipale, est le premier à porter le titre de maire de Dumbéa. Vers 1900 la première mairie est construite à côté de l’école primaire, peu avant que le service des postes ne s’y installe également, en 1904. Le maire actuel de Dumbéa se nomme Georges Naturel.

Dumbéa aujourd'hui

D’une superficie de 254,6 km², la commune fait partie de l'agglomération du Grand Nouméa. 24.103 habitants appelés les Dumbéens. Composée d’une population multiethnique à l’image de la Nouvelle Calédonie moderne, sa population croit de manière extrêmement forte avec une augmentation de l’ordre de +10 %/an. Avec la ZAC communale de Koutio, les ZAC provinciales de Dumbéa sur Mer et de Panda (plus grandes ZAC de France), incluant le futur Médipôle, la Ville connait actuellement un développement sans précédent.

La principale caractéristique de Dumbéa peut se résumer dans l’adage suivant : « Une Ville à la campagne Â». En effet, l'essentiel de sa population est regroupé dans les quartiers de Koutio et d'Auteuil au Sud, alors que le Nord constitue un tissu beaucoup plus rural et agricole.

Dumbéa demain :

D’ici 10 ans à 15 ans, les prévisions prévoient un doublement de la population communale. Dumbéa constitue en effet aujourd’hui l’aire principale d’expansion géographique et urbaine de l’agglomération. Le PUD (Plan d’Urbanisation Directeur) actuellement en cours de révision doit permettre un développement harmonieux de cette expansion urbaine et communale actuelle, notamment par le maintien d’un équilibre rigoureux entre différents volets: Création d’activités industrielles et commerciales, mise en place d’équipements publics, réalisation concomitante de logements aidés et libres, maintien d’un espace rural autour de la rivière au Nord constituant le principal « poumon vert Â» de l’agglomération.

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Goerges Naturel

Portrait de Maire

Monsieur Georges André Naturel dit Dédé,  Maire de Dumbéa

Georges Naturel est né à la polyclinique de l’Anse Vata à Nouméa, le 21 novembre 1955. Ses aïeux se sont installés aux Nouvelles Hébrides en 1861, son papa a fait son droit puis est reparti à EPI, île des Nouvelles Hébrides dans laquelle il gère une station d’élevage. Il vit sa petite enfance libre comme l’air mais dès l’âge de 6 ans il intègre le pensionnat à Port Vila chez les sÅ“urs. Il ne rentre dans sa famille que pendant les grandes vacances de Nöel. A 12 ans il est prévu de l’envoyer en pension à Bourail mais finalement il fait son 1er  cycle au sacré cÅ“ur et obtient son bac technique à Champagnat en 1973.  Il arrive à Paris en février et ce qui l’impressionne le plus ce sont les arbres sans feuilles…..le climat donc….Il passe ses premiers mois en région parisienne puis s’installe à Reims pour 3 ans de prépa math sup, maths spé. Il rencontre son épouse à  Reims alors qu’ils sont tous deux étudiants et se marient en 1977 à Nouméa. Il pratique alors assidument les caves de Champagne mais pour y travailler…Il intègre l’école de météorologie de Saint Cyr l’Ecole. Pourquoi des études de météorologie ??? Il avait pu obtenir une bourse SLN pour intégrer les arts et métiers et voulait être géomètre mais devient ingénieur météorologiste et ce côté « nature Â» lui plaisait bien. Il a adoré son métier même s’il n’a jamais été  prévisionniste. Son frère a également choisi de travailler à Météo France. Il garde de bons souvenirs de son expérience métropolitaine, de sa commune de Bois d’Arcy et ne peut pas imaginer que les jeunes calédoniens n’aillent pas se former à l’extérieur pour connaître autre chose et sortir de leur territoire.

Il rentre en Calédonie en 1981 et c’est au moment où il réalise que la Nouvelle Calédonie pourrait devenir indépendante qu’il s’intéresse à la politique. Son premier challenge professionnel a été l’informatisation de la météo qui est un domaine où l’on traite des milliers de données et cela lui a pris 10 années. Il est un manager né, un homme de contact et quand bien même il soit impliqué dans les techniques électroniques il dit que rien ne vaut un solide bonjour le matin ,l’outil informatique dépersonnalisant l’échange selon lui. Il aime à insuffler la culture du changement et cela l’a servi notamment dans sa formidable mission de climatologue. Il a ainsi pu découvrir la Calédonie profonde en se rendant sur les différents points de mesure et a mis en place un système de recrutement local.

En 1988, devenu père de 3 enfants, il achète une maison en bas du col de Tembey à Dumbéa et installe son cercle familial dans une commune qu’il adore. Il a tenu à ce que ses enfants soient scolarisés sur place afin qu’ils puissent pratiquer amitié, école et sports sans avoir à trop se déplacer et c’est ainsi qu’ils ont vécu dans une ambiance de mosaïque  ethnique qui les a façonnés.

Sa carrière politique commence en 1985 comme conseiller municipal à Dumbéa et ce fut  un mandat fantastique. En 2001 il est de nouveau conseiller municipal et en 2002 est élu au gouvernement où il restera 2 mois  chargé de la fonction publique, de la première refonte des retraites. Ce fut le point de départ d’une autre carrière, en 2003 il devient directeur à la DITTT puis revient à la météo comme chargé de la communication. Il devient maire de Dumbéa en 2008, est élu à la province  sud et représentant du RUMP au Congrès.

Il se consacre désormais uniquement à ses fonctions électives et est intarissable quand il s’agit de sa commune. Le bâtiment de 1970 est conçu pour une commune de 6000 habitants qui en compte aujourd’hui 24 000 et subit la même pression démographique que Saint Laurent du Maroni en Guyane. Il envisage de construire une nouvelle mairie dans le nouveau cÅ“ur de ville qui se situera à Dumbéa sur mer. Son institution compte 250 agents qu’il s’applique à manager en déléguant considérablement. Il fait confiance et comme à la météo impulse le changement. Il se décrit comme un animateur d’équipe, est quasiment l’un des seuls élus calédoniens qui soit un technicien mais aime à s’occuper de la « matière humaine Â»Il travaille par objectif, est extrêmement pugnace et bénéficie d’une mémoire photographique. Il veut développer sa commune (médipôle de Koutio, piscine olympique etc) mais tient absolument à ce qu’elle reste le poumon vert de Nouméa, et tient à cultiver le syndrome de la ville à la campagne. Il a des idées novatrices en matière de transports urbains et souligne malicieusement que 56% des passeports biométriques délivrés par la mairie de Dumbéa concernent des Nouméens. Son projet de future mairie implique la mobilisation de crédits importants.  Le maire de Dumbéa s’implique aussi dans la construction de logements sociaux et s’évertue à procurer des infrastructures sportives à la jeunesse. Il prône la cohérence dans l’aménagement et surtout une réflexion globale intercommunale avec intégration de pôles d’activités et de centres de formations.

Georges André Naturel dit Dédé est avant tout père, époux et attaché à la Famille. Il a un fils aîné qui a fait les ponts et chaussées et qui est directeur de l’aménagement à la SIC, son second est ingénieur agronome et sa fille est en Hypokhâgne à Périgueux et rêve d’enseigner le français à l’étranger. Dédé aime la terre et se lève très tôt chaque matin pour soigner ses deux juments Océane et Ringdove. Il voue une passion aux chevaux, souvenir de son enfance probablement,  et aux courses. Le matin il prépare le petit déjeuner pour toute la famille et c’est le moment privilégié d’échanges. Il aime la terre, passer la tondeuse, planter. Il aime la musique de variété, la country. Il lit des revues scientifiques, pratique le sport par procuration mais a joué au football dans sa jeunesse (champion de Calédonie junior), a fondé le club de natation de Dumbéa et commence à s’intéresser au rugby. Il est expert es barbecue. Pour ses 30 ans de mariage il envisage d’amener femmes et enfants à EPI sur les traces de sa petite enfance. Toute la famille connaît bien la Calédonie car chaque année elle faisait le tour de la grande terre en camping. Il voyage surtout professionnellement au grand regret de son épouse qui ne rêve que de découvertes. Il envisage de l’accompagner en Nouvelle Zélande très bientôt…..

Ce Monsieur ne le sait peut être pas mais ses concitoyens disent de lui « Naturel, c’est naturellement bon Â».Un charisme extraordinaire émane de ce grand timide qui a puisé dans ses contacts associatifs, politiques, sociaux l’énergie de la parole et de la représentation. Il aime les gens, Dédé, et cela se lit dans ses yeux brillants et passionnés. Son mot préféré est MON CÅ’UR mais est réservé à sa femme et à sa fille. La commune de Dumbéa est bien managée mais est surtout passionnément aimée par son 1er  Ã©lu.

 

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Visite Post Vania à Dumbéa

creation : 19/05/2011 15:07

modification : 27/06/2011 10:02