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BOURAIL

En langue Ajié,  "Bu"   signifie  "Queue"   et  "Rhaï" signifie "Lézard"  Une version évoque un homme qui, poursuivi par un lézard, se serait réfugié dans la région. Le nom fait aussi référence à la flèche faîtière, visible depuis le rivage, et dont la finesse et la pointe élancée ressemblait à la queue d'un lézard.

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LA COMMUNE DE BOURAIL

En langue Ajié,  "Bu"   signifie  "Queue"   et  "Rhaï" signifie "Lézard"  Une version évoque un homme qui, poursuivi par un lézard, se serait réfugié dans la région. Le nom fait aussi référence à la flèche faîtière, visible depuis le rivage, et dont la finesse et la pointe élancée ressemblait à la queue d'un lézard.

Hier :

En 1850, les tribus canaques sont nombreuses et dispersées de Table Unio à la Daoui. Deux grandes lignées vivent dans le bassin : les OROWË  (ceux de la montagne) et les NEKU  (ceux du bord de mer). La vie est rythmée par les guerres, les coutumes, les plantations, la pêche, la chasse, les fêtes, les échanges et les mariages.  En juin 1867, une commission est désignée par le Gouverneur GUILLAIN pour explorer les terrains environnant le petit port de BOURAYE.  Elle a pour mission de vérifier si un essai de colonisation pénale est envisageable et elle se rend sur place à bord de la goélette " LA FINE"  qui jette l’ancre à l’embouchure de la Néra. L’entreprise s’avère positive et les premiers transportés s’attellent à la construction des bâtiments nécessaires à l’établissement pénal. En 1868, le massacre d'un libéré et de 30 Nekou par les Orowë déclenche des mesures de répression. Les villages des Orowë sont incendiés; avec l'aide des Nekou et des tribus de Canala, l'armée française soumet les Orowë. En novembre 1870, les bâtiments principaux sont terminées : l'hôtel du commandant du pénitencier, le poste militaire qui deviendra la gendarmerie en 1888,  l'école, la poste aujourd'hui Ecole de Musique, la briqueterie, le phare de Gouaro, le couvent des femmes sur l'emplacement de l'école primaire, les cases des concessionnaires et le magasin aux vivres, l'actuel Musée de Bourail. La même année, le gouverneur de la Richerie décide de créer un centre de formation agricole appelé ferme-école pour les condamnés qui deviendront les futurs concessionnaires, ainsi qu'une sucrerie. Une Mission catholique s'installe également. En 1878, un internat est ouvert à Néméara pour les fils des colons. Fermé quelques mois plus tard au moment de l'insurrection canaque, il ne ré-ouvrira qu'en 1886 sous la gestion des Frères Maristes, avant de fermer définitivement en 1908.  En 1882, l'Administration Pénitentiaire, véritable Etat dans l'Etat, s'oppose à ce que Bourail, 2ème centre de la colonie, soit érigée en Municipalité. La Commission Municipale de Bourail est créée le 31 décembre 1886. La première liste électorale ne comprend que 78 électeurs, la population pénale et les canaques en sont écartés. Prenant prétexte de l'assassinat d'un surveillant, le Secrétaire d'Etat aux Colonies  supprime  la toute jeune Commission Municipale le 15 décembre 1887. La Municipalité n'est rétablie qu'en 1893. Il faut attendre 1961 pour que Bourail devienne une commune, et 1969 pour qu'elle soit une commune de plein exercice.

La révolte canaque

Vers 1877, la multiplication des terres pour la colonisation a entraîné l'augmentation de la production agricole et l'essor du cheptel bovin. Lors de la forte sècheresse de 1877, les éleveurs sont autorisés à faire paître leur bétail sur des espaces habituellement laissés aux indigènes. Leurs cultures vivrières sont alors endommagées. La colère, déjà grande, débouche sur la révolte canaque menée par le grand chef Ataï en juin 1878 dans la région de La Foa et Boulouparis.  En septembre, 15 jours après la mort d'Ataï, la rébellion s'étend à la circonscription de Bourail. A la différence de 1868, ce sont cette fois les Orowë de Ny, Azareu et Quicoué qui se rangent du côté des troupes françaises et du corps des volontaires auxiliaires (libérés et transportés) dont fait partie le terrible corps-franc de cavaliers arabes.

En janvier 1879, Bourail et en particulier le site de Déva est le théâtre du dernier épisode de la révolte de 1878. En effet, entre les 3 et 12 janvier, 3 assauts successifs. Les concessionnaires isolés sont installés au village. Les villages et cultures des insurgés sont incendiés et les Nekou, traqués et affamés, fuient vers le nord.  En 1879, la révolte est définitivement réprimée, l'état de siège est levé. Les Nekou sont exilés dans les montagnes sous la domination des Orowë, ou sont déportés aux Iles Belep et à l'Ile des Pins. Les tribus de bord de mer sont pour ainsi dire rayées de la carte. 

Le Développement de Bourail

Sous l’impulsion de l’Administration Pénitentiaire et de son credo de la réhabilitation par le travail chaque nouveau concessionnaire se voit offrir à partir de janvier 1882, 30 mois de vivres gratuits et une indemnité de 150F  à condition qu'il cultive son terrain et y construise une maison.  L'Administration impose aux colons des cultures à intérêt commercial (canne à sucre, haricot, café) ou expérimental (tabac, blé, maïs) Sont également fournies quelques graines potagères pour l'alimentation (choux, raves, oignons, etc). Lorsqu'il a donné satisfaction lors du séjour à la ferme agricole, et après avoir mis sa concession en valeur, le  concessionnaire obtient son lot de terrain à titre définitif.  L'arrivée du Gouverneur Feillet instaure une règlementation plus rigoureuse pour les concessionnaires encore en statut provisoire: ils sont soumis au paiement du capital rachat correspondant à la valeur du terrain et astreints à verser à l'Administration une rente annuelle et perpétuelle qui augmente leurs problèmes pécuniaires. En contre partie, l'Administration met à leur disposition un terrain défriché pourvu d'une case. Pour inciter également les enfants de Bourail à rester sur l'agglomération, le Gouverneur attribue aux garçons de plus de 21 ans un lot de 10 à 15 hectares. Il semble cependant que ces terres aient été prises tant sur le domaine de la Pénitentiaire que sur les réserves indigènes. Les titulaires définitifs sont autorisés à louer ou vendre leur concession. Ces ventes leur permettent de reprendre leur métier d'origine : boulanger, menuisier... L'essor de Bourail est en marche. En 1888, la culture du café, plus rémunératrice, supplante la canne à sucre qui périclite sous les assauts des sauterelles. Lors du rétablissement de la Municipalité en 1893, Bourail est déjà un centre d'envergure. En 1904, les recettes municipales atteignent 20 000F alors que la moyenne de celles des autres municipalités avoisine les 6 000F. En 1911, la population pénale de Bourail s'élève à 468 habitants tandis que la population libre atteint 1051 habitants, pour la plupart issus de la transportation. Durant le règne de l'Administration Pénale, Bourail est le domaine quasi réservé des libérés et des concessionnaires. Les colons libres sont à peine tolérés.

Les Arabes de Bourail

En Nouvelle Calédonie, les descendants de transportés, déportés ou relégués en provenance du Maghreb sont désignés sous le terme générique d’Arabes. Ils sont en grande majorité originaires d’Algérie. Entre 1867 et 1869, 200 transportés condamnés aux travaux forcés séjournent à l'Ile des Pins, Ducos et Nessadiou. Une centaine de Kabyles sont déportés en 1873 à l'Ile des Pins. De 1887 à 1897, 1200 condamnés, pour la plupart Algériens, sont envoyés en Calédonie. La communauté la plus importante se concentre à Nessadiou. Lors de l'amnistie de 1895, rares sont ceux qui restent dans la colonie. A cette date, 5 anciens déportés arabes sont recensés à Bourail, dont 3 installés à Nessadiou. La création du cimetière musulman de Nessadiou en 1896, va entraîner un regroupement « Arabe » dans cette vallée. Aucune épouse n’étant autorisée à rejoindre son mari, les « Arabes » se marient avec des femmes d’origine européenne et ces unions sont à l’origine de la communauté arabe  calédonienne. Après la fermeture du bagne en 1922, les Arabes obtiennent rarement une concession et vivent dans des conditions précaires, comme bien d'autres libérés.

La présence des Néo-Zélandais

Durant la Seconde Guerre Mondiale, la Nouvelle Calédonie devient une base arrière idéale pour les troupes alliées engagées dans la Bataille du Pacifique. Le quartier général US pour la direction des opérations dans le Pacifique Sud est établi à Nouméa. Bourail est choisi par l'Etat Major de la 3e Division Néo Zélandaise qui arrive fin 1942 et installe plusieurs camps et un hôpital. L'année suivante, les combattants partent vers Guadalcanal. Les blessés sont rapatriés sur l'hôpital de Bourail. Le besoin d'un cimetière pour  les soldats qui ne survivent pas à leurs blessures s'impose. En 1943, Charles Goussard cède un terrain au Gouverneur qui en fait don à la Commission Impériale des Tombes de Guerre du Commonwealth. L'entretien en incombe au gouvernement Néo Zélandais. Depuis cette époque, des liens privilégiés se sont noués entre les Bouraillais et les Néo Zélandais. Ils se retrouvent plus particulièrement tous les 25 avril pour commémorer l’Anzac Day sur le site solennel et magnifique de Boghen.

Aujourd’hui :

Bourail se situe à 162 km de Nouméa la capitale. Une croissance significative de la population a eu lieu entre 1983 et 1989 puis, une période d’accroissement très faible a suivi. Bourail reste la plus importante commune rurale de la Grande Terre avec une population de 5751 habitants. Sa population est jeune, 56 % des habitants ont moins de 30 ans. La taille d’un ménage ordinaire moyen est de 3,2 alors que sur le Territoire, il est de 3,8. Il y a six tribus  dans la commune. Quatre d'entre elles se trouvent au nord et deux proches du littoral. Les ressources sont l'agriculture et les élevages, essentiellement bovins mais aussi porcins, ovins, caprins, les volailles et l'apiculture , les cultures de maïs, pomme de terre et squash occupent la majeure partie des terres cultivables. La commune est souvent considérée comme la « capitale de la Brousse » et surtout des « Broussards » (nom donné aux Calédoniens vivant en dehors du Grand Nouméa), notamment à travers la foire agricole et artisanale annuelle de Bourail . Bourail a également une vocation touristique importante en raison de ses sites emblématiques, connus de tous : la plage de la Roche Percée et le Bonhomme, la baie des tortues, la plage de Poe , le cimetière néo-zélandais de la seconde guerre mondiale, le cimetière des arabes. Bourail est également un spot de surf très couru.

Demain :

Bourail envisage de développer son potentiel touristique en créant un complexe hôtelier avec un golf dans le respect de l’environnement, en préservant la forêt sèche et le lagon. Il lui faut aussi créer des établissements scolaires supplémentaires pour accueillir la population jeune qui représente plus de 50% de sa population.

BOURAIL-JP AIFA

PORTRAIT DE TAIEB JEAN-PIERRE AIFA,

 MAIRE DE BOURAIL

Taieb Jean-Pierre AIFA est né à Bourail le 31 octobre 1938 dans une famille d’origine algérienne. Son papa est arrivé en Nouvelle-Calédonie en 1895 et sa maman est la fille d’un algérien et d’une réunionnaise. En fait, son grand-père maternel a épousé la fille de son gardien de prison. l est le dernier d’une famille de six enfants et sa sœur aînée a actuellement 84 ans.

Son père, une fois libéré se voit attribuer des terres à Boghen qu’il exploite en cultivant maïs, haricots, arachides, pois secs, lentilles, pratiquant un peu d’élevage de vaches laitières et de chèvres. Les 4 hectares initiaux se sont agrandis sur 20 hectares et c’est aujourd’hui Taieb AIFA qui a racheté la propriété à sa sœur. Il fait ses premières années de primaire à Boghen et vient à Bourail en 1945 au décès de son papa. Il est d’abord admis à l’école publique qui était à ce moment-là réservée aux enfants de notables (juges de paix,  gendarmes, greffiers, médecins). Il subit de nombreuses insultes mais n’en souffle mot à sa mère de peur d’être écarté de l’école. Cependant, elle l’apprend et décide de scolariser ses enfants à l’école catholique.

Le petit Taieb prend le prénom de Jean-Pierre quand il rentre en CM1 à l’école privée chez les Sœurs de St-Joseph car un prénom chrétien était exigé pour fréquenter l’école catholique. Sa maman s’est convertie au catholicisme et est restée jusqu’à la fin de sa vie extrêmement croyante et pratiquante. Elle se met au service des sœurs comme lingère. Elle conserve cependant la propriété de Boghen, un gardien s’installe pendant plus de 40 ans, il a fallu attendre la majorité de Taïeb pour régler la succession en 1960.

Le fils aîné devient menuisier, son frère cadet travaille sur une propriété rurale depuis l’âge de 15 ans. Lui a une chance comme il dit, et à grand renfort « de bottages de fesses » réussit et est  remarqué par le président de la commission municipale qui lui octroie une bourse pour étudier à Nouméa de 1953 à 1956. Il fallait absolument être premier de la classe pour pouvoir bénéficier de cette aide et il obtient son diplôme d’électricien au lycée technique de Nouméa. Il est à ce moment-là interne et concède que c’était dur mais que la solidarité était de mise entre les adolescents de Brousse qui pour se faire un peu d’argent de poche trichaient sur  leur âge  et déchargeaient les bateaux pour 500 francs.

Il rentre à la Société Le Nickel en 1956 et s’engage dans les premières grandes luttes syndicales en faveur de la protection sociale et des travailleurs, il est le fondateur du SOENC. En 1961, il participe à la mise en place de la retraite des vieux travailleurs et en 1964, devient président du FSH. Il faut savoir qu’en 1956, on travaillait 54 heures par semaine, puis 44 heures en 1957 pour arriver à 40 heures en 1960.Il fait partie de la première génération des diplômés et est agent de maîtrise, poste qu’il quitte pour entrer en politique.

Il est élu à l’assemblée territoriale en 1967 sur la liste de l’Union Calédonienne, réélu en 1972 et devient en 1971 secrétaire général de l’Union Calédonienne. Sa carrière à l’assemblée territoriale se déroulera de 1967 à 1985.Il devient le premier magistrat de la commune de Bourail en 1977 et le restera pendant 24 ans.

De 1999 à 2004, il est élu au congrès.

La plupart du temps, dans ses mandats, il a été généraliste mais a souvent œuvré dans les commissions du travail et des affaires sociales, de l’agriculture et de la santé, des finances. Il déclare avoir beaucoup appris en tant qu’élu, au niveau de la gestion et de la rigueur.

Il est, à nouveau, président d’ENERCAL depuis juin 2008 en ayant été membre de 1974 à 2001.Pendant 27 ans, Président de 1981 à 1986, il a été membre de la SICNC, participant ainsi à la mise en place des prêts bonifiés aux agriculteurs, vice-président du centre hospitalier territorial, président de la CAMA, membre de l’OPT, vice-président de l’association des maires de Nouvelle-Calédonie, président de l’UPRA Equine, et membre de très nombreux conseils d’administration.

Sa carrière sportive a également été émérite puisqu’il a été en 1963 médaille d’or d’athlétisme aux premiers Jeux du Pacifique à Suva sur 3000 mètres steeple et détenteur du record de Nouvelle-Calédonie jusqu’en 1979.

Il est distingué comme Officier des palmes académiques, Chevalier dans l’ordre du mérite agricole, Médaillé des sports, Officier de la légion d’honneur. Il a été réélu à la mairie de Bourail en 2008.

Il se marie en 1959 avec Monique LENORMAND avec laquelle il aura quatre enfants. Thierry né en 1959 qui est mécanicien chez ENERCAL, Brigitte qui travaille aux Contributions diverses (Services Fiscaux), Patrick qui est enseignant à Poindimié et Nathalie qui travaille à la province Nord.

D’autres unions, est née Anne-Laure qui travaille au SDIG à Nouméa, et enfin le petit dernier Ismaël, qui a 21 ans et fait des études d’ingénieur au Mans.

Taïeb AIFA ne boit pas d’alcool, ne fume pas, adore monter à cheval, possède, et a vendu de très nombreux chevaux qui pratiquent l’équitation. Pour lui, « les chevaux, ce n’est que du plaisir et les vaches, c’est pour gagner de l’argent ». Il adore chasser, c’est physique, et chaque dimanche matin, on le voit parcourir la nature avec ses petits whippets. « La chasse, c’est le jour » dit-il.

« Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger ».Cependant, il apprécie une bonne tranche de foie gras, un bon couscous ou tajine.

Il adore la musique, surtout Ravel, Michel Sardou, Edith Piaf, Jacques Brel,  Enrico Macias, mais aussi la musique orientale, il n’est pas fanatique de techno.

Il lit quand il voyage, achète beaucoup de livres à la FNAC, et il lit absolument tout. Il adore travailler le matin de très bonne heure. Il a la nostalgie des belles lettres et se régale des mémoires écrites par sa nièce qui glorifient le temps passé.

Il aime les arts, la peinture, et possède de nombreux tableaux dans son bureau « Gémarik », « Wahono », Yvette Bouquet, etc.

De nombreuses expositions sont organisées à Bourail, il aime le théâtre, le cinéma et avait visionné « L’immortel » le soir précédent notre rencontre. La poésie le séduit, il aime bien Paul Wamo.

Il dit que toutes les religions sont acceptables et que ses enfants ont eu le libre choix de leur religion. Il respecte toutes les croyances et a beaucoup lutté pour que sa maman puisse bénéficier d’une messe lorsqu’elle est décédée, elle qui avait dédié toute une partie de sa vie à l’église catholique. Et il a eu gain de cause, c’est le Prête BOSCO qui a dit sa dernière messe.

Il n’a jamais calculé son destin. Tout est arrivé, il dit « être un homme heureux ».

Pendant sa petite traversée du désert entre 2004 et 2008, il voyage : Californie, France, Algérie où il règle la succession de son père. Il va en Australie chaque année assister à des concours équestres. Il a bien profité de cette parenthèse.

Son mot préféré est « LIBERTE  ».

Taïeb AIFA, à 72 ans, est un incorrigible conteur d’histoires passionnant, passionné, empli de joies, de projets, bien dans ses bottes d’agriculteur, appartenant à sa terre et en même temps esthète, amoureux des arts.

En fait, c’est un vrai grand beau monsieur très charmant, un vrai « Khalife » comme il est affectueusement surnommé.

 

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creation : 19/05/2011 14:33

modification : 03/09/2013 10:21