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Institutions

Chronologie de l'évolution institutionnelle

contamiral

1853-1946  

C’est le 24 septembre 1853 que le contre-amiral Febvrier-Despointes prit possession de la Nouvelle-Calédonie au nom de Napoléon III.

Le premier gouverneur de l’île en fut Guillain, de 1862 à 1870. L’organisation de la Guyane Française inspira la rédaction du décret du 12 décembre 1874 qui donnait pleins pouvoirs à ce gouverneur, assisté d’un " conseil privé " chargé de l’aider dans ses décisions. Par ailleurs, le décret du 2 avril 1885 institua en Nouvelle-Calédonie un conseil général. Le gouverneur Paul Feillet fut quant à lui connu pour avoir mis un terme à l’envoi de bagnards.

1946-1976  

 EvĂ©nement majeur, la Nouvelle-CalĂ©donie accĂ©da en 1946 au statut de territoire d’outre-mer, apparu pour la première fois dans la constitution de la IVème RĂ©publique. La constitution de 1958 vint confirmer ce statut. En application de la loi-cadre Defferre, le dĂ©cret du 21 juillet 1957 disposa que les institutions territoriales Ă©taient dĂ©sormais composĂ©es d’un chef du territoire, d’un conseil du gouvernement et d’une assemblĂ©e territoriale. Le conseil du Gouvernement, prĂ©sidĂ© par le reprĂ©sentant de l’État, Ă©tait composĂ© de 6 Ă  8 membres Ă©lus par l’assemblĂ©e territoriale et portant le titre de ministre. L’assemblĂ©e, Ă©lue pour la première fois en 1957, bĂ©nĂ©ficiait d’un champ de compĂ©tence Ă©largi : l’enseignement primaire et secondaire, l’économie, la fiscalitĂ©, le rĂ©gime foncier, la santĂ©, l’urbanisme. La vice-prĂ©sidence de l’assemblĂ©e revint, Ă  partir de la loi du 21 dĂ©cembre 1963, au secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du territoire. Par la suite, une sĂ©rie de lois - en 1963 (loi Jacquinot), 1965 et 1969 (loi Billotte) - diminuèrent les compĂ©tences du territoire en matière d’investissement et de contrĂ´le de la recherche minière.