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Le chargé de mission aux affaires culturelle (MAC) Laurent Weil

Le chargé de mission aux affaires culturelle (MAC) Laurent Weil

Arrivé fin octobre 2011

PORTRAIT DE LAURENT WEIL NOUVEAU CHARGE DE MISSION AUX AFFAIRES CULTURELLES DU HAUT-COMMISSARIAT

Laurent WEIL est né à Paris le 10 février 1976

Laurent fait ses études primaire et secondaire à Courbevoie puis il prépare HEC au lycée Pasteur de Neuilly et est donc intégré à HEC à Jouy en Josas. Il se spécialise en management public, puis en économie et finance internationales à la Stockholm School of Economics où il obtiendra un double diplôme international, le CEMS Master (Community of European Management Schools). Durant sa formation, il effectue un stage ouvrier chez Citroën, un stage à la Société Générale à la salle des marchés, un stage à la Commission Européenne où il s’occupera de la politique régionale et de la réglementation bancaire européenne et un autre à Bercy où il réalisera une étude comparative des dispositifs étrangers d’appui au commerce extérieur, en vue d’améliorer le système français.

Une fois diplômé, il devient consultant et travaille sur des dossiers d’évaluation des politiques publiques, notamment européennes (développement rural, lutte contre les discriminations…) Il effectue également des missions d’audit dans de grandes entreprises.

En 2004, il répond à une annonce du ministère de la culture qui cherche un chargé de mission pour mettre en place la LOLF au sein du département des ressources humaines. Il devient alors correspondant LOLF pour le personnel et   participe à la négociation  des emplois et de la masse salariale du ministère de la culture avec le ministère des finances. De cette expérience, il dit que « le ministère de la culture vous responsabilise très rapidement, vous fait confiance Â» et qu’il a donc très rapidement pu intervenir dans des réunions de haut niveau avec différents interlocuteurs ministériels.

En 2006 , la chef du département de l’action territoriale du ministère de la culture lui propose de la rejoindre en tant que chargé de mission pour l’aménagement du territoire. Il participe à la négociation des contrats de projets Etat-Régions (CPER) dans ce département qui chapeaute les différentes DRAC. Dans cette fonction il a un rôle de promoteur de l’action culturelle dans les enceintes interministérielles. Il a également participé au suivi du volet culturel du plan de relance en 2009 et a eu l’opportunité de travailler de façon transversale avec d’autres ministères.

En 2007 suite au départ du responsable de l’outre-mer au ministère de la culture, il demande à reprendre également ses attributions  assumant ainsi une double casquette apportant aux dossiers une vision extérieure. C’est ainsi qu’il a découvert le volet culturel  calédonien qui l’a immédiatement passionné. Il a eu ainsi l’occasion de rencontrer Mme Marie-Claude Tjibaou et M. Emmanuel Kasarhérou qui lui disaient : « quand vous parlez de la Nouvelle-Calédonie, vos yeux pétillent Â».

2010 voit l’annonce de la réforme du ministère de la culture et la création du bureau des affaires internationales dont Laurent prend la tête avec toujours le même intérêt et la même passion. M. Frédéric Mitterrand, le ministre de la culture, est en effet particulièrement tourné vers l’international.. . Laurent s’occupera aussi des relations avec l’UNESCO en ce qui concerne le patrimoine mondial, la diversité culturelle et le patrimoine immatériel. Il est également chargé du dossier de la création de l’Institut Français, nouvel établissement public chargé de l’action culturelle extérieure de la France.

Lorsqu’il y a quelques mois le poste de chargé de mission aux affaires culturelles pour la Nouvelle-Calédonie a été ouvert à la vacance, il a postulé car il voulait absolument venir en Nouvelle-Calédonie en s’inscrivant dans le processus de l’accord de Nouméa, persuadé de vivre une période exaltante et de pouvoir être un acteur à petite échelle de l’évolution de la Nouvelle-Calédonie. Il va donc accompagner le transfert de l’ADCK et œuvrer à une intégration régionale de la culture calédonienne.

Laurent aime lire des récits de voyages et de grandes découvertes, c’est un fana de Lapérouse et de mythologie grecque. Il aime le théâtre, la musique classique, Mozart, Mahler (la symphonie des 1000), l’opéra italien et la musique brésilienne. C’est un urbain. Il aime la renaissance italienne, et comme tout le monde, dit-il, les impressionnistes. Il adore l’Italie qui est le pays qui l’a ouvert à la culture lorsqu’il l’a visité pour la première fois à l’âge de 16 ans.

Il aime les voyages. Il se rend une fois par an en Italie. Il a beaucoup voyagé en Europe, aux Antilles et en Guyane. Il a adoré les Etats-Unis et le Canada et est grand amateur du Brésil. En sports, il pratique le tennis et le ski. Il est passionné d’astronomie et est ravi de pouvoir découvrir le ciel de l’hémisphère sud. Il aime bien manger mais est un piètre cuisinier. Il est à la recherche de restaurants qui utilisent des produits locaux et qui proposent par exemple du bougna…..

Il aime le cinéma, le dernier film qu’il a vu est «La Séparation… Â» film iranien primé à Berlin  et Benda Bilili (« Au delà des apparences Â»),le film qui présente l’épopée du groupe de handicapés congolais qui concerte désormais dans le monde entier et qui est à l’affiche de Mégamiouz

Le rêve de Laurent lorsqu’il était enfant était d’être astronome et de voyager. Réussi !!!! et il va continuer à découvrir le monde et il espère bien avoir la chance de voir des tortues pondeuses et des baleines lors de son séjour calédonien.

Son mot préféré est « DECOUVERTE Â».

Nous souhaitons la bienvenue à ce brillant jeune homme, curieux, passionné qui cherche donc quelqu’un pour échanger quelques balles et de bonnes adresses pour tester la gastronomie locale.

creation : 06/12/2011 08:30

modification : 06/12/2011 08:30